Factures impayées : Que faire pour récupérer votre argent ?
Factures impayées | Votre client ne paie pas ses factures ? Découvrez LE plan d’action en 4 étapes pour récupérer votre argent !

ANGLE DE DIRIGEANT
Toutes les meilleures excuses pour retarder le paiement d’une facture se trouvent sur la période estivale : votre client est injoignable, l’interlocuteur, qui valide habituellement les virements n’est pas disponible, le service comptable fonctionne au ralenti, votre client ferme son entreprise plusieurs semaines ou attend lui-même de recevoir un paiement pour vous payer.
De votre côté, les charges ne prennent pas de vacances : salaires, loyer, fournisseurs, échéances bancaires, prêts …
Résultat : une facture impayée en juin peut devenir une vraie tension de trésorerie en septembre.
Alors, que faire avant l’été ?
Réponse : appliquez les 4 étapes simples de ce plan d’action 👇🏻
Toutes les factures impayées ne présentent pas le même risque. Un retard de quelques jours sur un petit montant n’appelle pas la même réaction qu’une facture ancienne, importante, contestée ou portée par un client devenu silencieux.
Trier vos impayés permet de concentrer votre énergie sur les dossiers qui menacent réellement votre trésorerie.
Identifiez en priorité :
Une ou plusieurs factures cumulent plusieurs de ces critères ? Passez à l’étape 2 !
En recouvrement, avoir raison ne suffit pas : il faut pouvoir le prouver.
Avant d’envoyer une mise en demeure ou d’engager une procédure, votre créance doit être claire, chiffrée et documentée. Un dossier complet permet d’agir plus vite, de répondre aux contestations du client et d’éviter de perdre du temps au moment où il faut justement en gagner.
Collectez les pièces permettant de justifier votre créance :
Noter également que votre créance doit être prouvée, suivie et réclamée dans le délai de prescription. En matière commerciale, l’action se prescrit en principe par 5 ans, sauf délai spécial plus court.
Votre dossier est prêt ? Passez à l’étape 3 !
Nombre de dirigeants relèguent le recouvrement des factures à leur service comptable alors pourtant qu’ils sont, souvent, en première ligne avec leurs clients.
Liste des actions à mener de vive voix :
Cet appel n’a pas suffi ? Passez à l’étape 4 !
Beaucoup d’entreprises n’ont pas de processus de recouvrement.
Un email. Un appel. Puis plus rien pendant quinze jours. Puis une relance plus ferme, parfois sans date, sans historique clair et sans conséquence annoncée.
Le secret ? Agissez !
N’oubliez pas que votre client génère du chiffre d’affaires grâce aux économies qu’il réalise sur votre dos.
Votre client doit donc craindre un mal juridique plus grand que celui de payer vos factures.
Liste des actions à mettre en place selon les clients :
Et enfin ! Travaillez votre process de recouvrement une bonne fois pour toute et appliquez-le sans exception.
ANGLE D’AVOCAT
accompagne ses clients sur l’ensemble de ces actions : de l’audit de votre process à sa mise en place, de la mise en demeure à la mise en place d’un échéancier ou d’une action en recouvrement.
Besoin de passer à l’action ?
Il n’existe pas de délai unique. Tout dépend du montant, de l’ancienneté de la facture, du comportement du débiteur et du risque de non-recouvrement. Plus l’impayé vieillit, plus le risque augmente. Une procédure peut être envisagée rapidement lorsque la créance est claire et que les relances restent sans effet.
L’avocat ne se contente pas de relancer. Il vérifie le bienfondé de la créance, prépare les pièces, choisit la stratégie adaptée, rédige la mise en demeure et peut engager une procédure d’injonction de payer ou solliciter une mesure conservatoire lorsque le recouvrement est menacé.
Il faut conserver les factures, devis signés, bons de commande, bons de livraison, contrats, conditions générales, échanges écrits, preuves de réalisation de la prestation, promesses de paiement et éventuels règlements partiels. Ces pièces permettent de prouver la créance.
Les promesses répétées mais non tenues sont un signal d’alerte. Il faut obtenir un engagement écrit avec une date précise de paiement. Si cette date n’est pas respectée, il faut changer de niveau : mise en demeure, injonction de payer ou mesure conservatoire selon le risque.
Non. Elle est efficace lorsque la créance est documentée, chiffrée et peu contestable. Si le débiteur dispose d’arguments sérieux ou si les pièces sont insuffisantes, une autre stratégie peut être préférable. L’analyse du dossier avant la procédure permet d’identifier la procédure la plus adaptée.
Dans certains cas, oui. Une saisie conservatoire peut être demandée lorsqu’il existe une créance paraissant fondée en son principe et un risque réel pour son recouvrement. Cette mesure nécessite une analyse précise du dossier et, une fois autorisée, doit être mise en œuvre avec l’intervention d’un commissaire de justice.
Factures impayées | Votre client ne paie pas ses factures ? Découvrez LE plan d’action en 4 étapes pour récupérer votre argent !
Loi de simplification de la vie économique : ce qui change pour les entreprises — focus sur les loyers commerciaux
Bail commercial : découvrez les pièges les plus fréquents qui peuvent coûter cher à votre entreprise (loyer, charges, renouvellement, résiliation…) et les réflexes juridiques pour les éviter.
Depuis le 1er mars 2026, une contribution de 50 € est exigée pour certaines procédures civiles et prud’homales. Si je ne paye pas cette contribution, y a-t-il vraiment des conséquences ?
Loyer, charges, indexation : les enjeux essentiels du bail commercial pour le dirigeant.
Gérer sa trésorerie en évitant les amendes liées aux délais de paiement excessifs.
Utiliser l’interruption de la prescription pour préserver les droits de votre entreprise.